31/05/2013

En route pour Paris!





Bon week-end! 




29/05/2013

Nuit d'Amûûr




Il y a très peu de choses sur ma liste qui peuvent surpasser une petite soirée romantique à la maison avec son chéri... 







27/05/2013

Ce week-end



La vie a été légèrement chaotique (dans le meilleur des sens) dernièrement. 
Pouvoir profiter d'un dimanche en famille, d'un poulet rôti cuisiné dans notre nouvelle cuisine, d'une promenade dans notre nouveau quartier, est pile ce dont j'avais besoin. 

*Et le fait que le technicien passe aujourd'hui pour les raccords Internet, ne gâche rien non plus, évidemment :) 






23/05/2013

En résumé





On emballe. On déménage. On emménage. On déballe. 
Et il pleut. 


22/05/2013

Lune de Miel













Et vive les Mai Tai! 


12/05/2013

10 signes qui me font me dire que je ne suis plus si jeune...




1) Etre légèrement dépassée par la technologie. 
Je suis de la génération Super Nintendo, Mario, à l'époque, était ultra pixélisé et le fusil de Duck Hunt fonctionnait une fois sur deux (principalement quand c'était mon tour). Ma mère m'a offert une Game Boy avec laquelle elle jouait plus souvent que moi à Tetris. J'ai eu mon premier portable en 2000, il avait la taille du frigo qui se trouve dans mon studio parisien, avec une antenne en plus. 
Alors, même si depuis, j'ai relativement bien suivi le mouvement, j'avoue que toutes ces nouvelles applis me stressent un peu. Certes je suis Twitter, Vine & Instagram addict, je traite de dinausores ceux qui utilisent encore Facebook (Nan mais Allô quoi!), mais ne me demandez pas d'adhérer aux applis genre Pose, Snapchat ou Dieu sait ce que les jeunes utilisent de nos jours. 

2) Ne plus manger n'importe quoi sans crainte de représailles
Vous vous souvenez y à 10 ans quand on passait au snack se faire un méga paquet de frites plein de sauce et qu'on rinçait le tout avec un bon coca environ 3 fois par semaine? 
Moi si...
Personnellement, j'ai toujours mangé ce que je voulais quand je voulais mais je trouve que maintenant on a plus tendance à sortir des choses du genre : 
"Non merci, je digère mal ce genre de choses" 
"J'ai une légère intolérance au lactose"
"Ca?? T'es fou, c'est bourré d'huile de palme"
"Y a du gluten dedans" 
"Si je mange ça, je vais mettre deux semaines à m'en remettre" 
"Je suis Vegan" 
Et c'est là que l'ado en moi à envie de distribuer des claques

3) Ne plus arriver à donner un âge aux "jeunes"
Je ne sais pas vous, mais pour moi, tous les moins de 20 ans sont une espèce inconnue. Ils peuvent avoir 7 ou 17 ans, je suis incapable de donner un âge aux gamins qui trainent dans les rues, les bus, les centres commerciaux, à partir du moment où ils ne sont plus dans une poussette. 
Déjà ils ont un peu tous la même dégaine et sont tous habillés plus ou moins pareil (sérieusement les gars, allez y mollo avec le fluo). Puis ils s'expriment tous de la même manière et l'influence de One Direction, Taylor Swift et pour les moins chanceux Sexion D'Assault ou M Pokora est toujours bien palpable. 

4) Avoir la nostalgie du passé
Vous vous rappelez Alf? les Goonies? My Girl? Stand By Me? Retour vers le Futur? Ghostbusters? 
C'était bien, hein? 

5) Payer pour ses dépenses 
Quand on est petit, papa nous dépose au cours de piano. Maman au cours de danse. Où qu'on aille, une voiture avec chauffeur nous y dépose. Aujourd'hui aussi, ça s'appelle un taxi, et ça coute un bras.
Pareil pour le ptit déj', on a qu'à joyeusement dévaler les escaliers pour trouver le meilleur des petits déjeuners préparé et étalé avec amour sur la table de la salle à manger! Maintenant, on dévale sans joie les marches du métro pour pousser péniblement la porte de chez Exki, où là encore tout est trop cher

6) Avoir une panoplie de produit de beauté
Fini la bouteille d'eau précieuse et le baume à lèvre transparent. Bonjour, les crèmes ultra hydratantes/fondantes/réparatrices/liftantes/ repulpantes. Enfant c'était une torture de se mettre de l'écran total avant d'aller jouer à l'extérieur! Maintenant, toutes mes crèmes servent à donner à ma peau l'apparence bénie de l'époque à laquelle je ne voulais pas m'en occuper. Quelle ironie. 

7) Faire des courses ou traîner dans des magasins de déco peut être amusant (A petite dose)
Je traînais les pieds, petite, quand on m'emmenait au marché. Quand j'ai commencé à vivre seule, mes courses étaient faites en moins de temps qu'il me fallait pour en faire la liste. Et jusqu'à ce qu'il y a peu, je préférai aller chez le dentiste que de discuter peinture ou ameublement. Maintenant, ça passe un peu mieux. J'avoue qu'il est super agréable de se réveiller dans un appart magnifique, lumineux, où le frigo déborde de bonnes choses et au final perdre deux heures de ma vie dans des allées bondées est un petit prix à payer.

8) Etre tout excitée quand on te demande ta carte d'identité
Autant que j'ai pu prendre tour à tour mon air offusqué, dédaigneux et méprisant quand on me réclamait ma carte d'identité pour rentrer en boite ou encore au cinéma quand j'avais 15 ans, autant que maintenant je suis ravie au point d'embrasser le portier quand il me la demande. 

9) Préférer les soirées en petit comité 
"T'as fait passer le message?" "Faut absolument que tout le monde soit là!" "Mais oui, bien sûr, met l'invit' de ma soirée en public sur Facebook" "Je vais louer une salle de 300m² pour mon anniversaire"
De mes 18 à mes 22 ans environs, chaque soirée était un genre de Projet X. On préférait largement le quantitatif au qualitatif. Maintenant, c'est tout l'inverse. 

10) Réaliser que le passage à la vie d'adulte est un mythe
Pendant longtemps j'ai cru qu'il y aurait une scission bien net entre ma vie d'enfant et ma vie d'adulte.
Quelque chose qui marquerait le coup. Un avant et un après.
J'ai certes l'âge de voter, de louer une voiture et même d'adopter un enfant mais il n y a jamais eu de déclic bien net, bien tangible. Ni quand je me suis réveillée le matin de mes 18 ans, ni le jour où j'ai eu mon permis, ni quand j'ai loué mon 1er appartement, ni quand j'ai emménagé avec mon 1er copain, ni quand je suis partie à l'autre bout du monde seule, ni quand j'ai décroché mon CDI dans une grosse compagnie, ...
Je n'ai jamais reçu mon invitation officielle au club très prisé des 'Adultes' et encore moins son mode d'emploi. 
Au final la vie est une succession de situations et de changements. On vieilli, c'est inévitable mais la meilleure partie de tout ça c'est qu'on peut toujours se comporter comme un enfant un peu paumé et complètement excité par ce qui se passe autours de lui même s'il n 'y comprend pas grand chose. Et ça, c'est plutôt cool  ;) 




Alors, toi non plus t'es plus toute jeune? 


06/05/2013

Une journée à Bruges



02/05/2013

Est-ce que tout ira bien?



Environ 15 fois par jour, la même question me traverse l'esprit. Elle arrive généralement comme ça, sans crier gare et est systématiquement accompagnée de la petite boule au ventre qui vous noue légèrement les tripes. 

Est-ce que tout va bien se passer? 

Je ne suis même pas sûre, en fait, du sens de cette question. 
Je pense que dans le grand ensemble des choses, je me demande si ma vie est/sera à la hauteur de mes espérances. Si je vais arrivée à concrétiser, à réaliser, à avoir tout ce que j'ai toujours envisagé. 
Certes je sais que je suis en bonne santé et que j'ai toujours eu beaucoup de chance. Je sais aussi que quoi qu'il arrive, les choses ne pourront jamais vraiment mal tourner. Alors pourquoi s'inquiéter? 
Parce que j'ai planifié ma vie, il y a bien longtemps déjà. D'une manière ambitieuse et très idéaliste. 
Parce que si j'arrive à appréhender les choses potentiellement négatives suffisamment à l'avance, je pourrai faire en sorte de les éviter. De ne pas faire d'erreur. De ne pas perdre de temps. D'éviter d'avoir des regrets. Peut-être? 
Est-ce un mal propre à notre génération? La facilité et l'oisiveté, laissent-ils trop de temps aux réflexions un peu creuses? 

Quoi qu'il en soit, aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours légèrement souffert d'insécurité (impossible à détecter au premier abord). C'est plus fort que moi. J'ai besoin d'être rassurée, besoin de prendre conscience que je suis bien, besoin de savoir que tout ira bien. D'une validation. 


En général, quand cette fourbe petite poussée d'anxiété se fait sentir, j'arrive à la gérer rapidement. Un ptit coup de fil à ma mère ou un mail à Mj et hop, c'est passé. 
Mais pas toujours. Et là, ça devient moche. 
J'essaye alors de chercher une sorte d'apaisement par le biais des autres. De manière très maladroites d'ailleurs.
 Des exemples? Provoquer une dispute, faire un reproche non fondé et ridicule, essayer de faire des sous-entendus gros comme une maison pour guider la personne vers ce que vous souhaitez l'entendre dire.
Vous savez quoi? Ca n'a jamais mené à quoi que ce soit de constructif.

J'ai décidé que cette année serait l'année où j'allais changer mon approche de la chose. 

1) Mieux communiquer. 

Ce qui est très ironique quand on y pense, car j'ai étudié la psycho, la PNL et que je suis un putain de médiateur dans l'âme. J'ai une capacité d'écoute et d'analyse impressionnante et j'ai vraiment une facilité de communication déconcertante. 
Ben alors, c'est quoi le souci? 
Je déteste parler de moi et de ce que je ressens. A n'importe qui. 
Je garde tout à l'intérieur et j'espère de manière très peu lucide que les gens autours de moi vont comprendre ce que j'attends d'eux. Me dire ce que j'ai besoin d'entendre. Se comporter comme je voudrais qu'ils se comportent à cet instant bien précis. 
Utopique, hein?  

Qu'est-ce que j'envie les gens qui arrivent sans effort à exposer leur émotions. Ce que ça doit être libérateur... 

C'est donc sur ce point que je vais travailler en premier. Établir une communication saine avec moi-même et avec les autres. 

2) Accepter le fait qu'on ne peut pas être au top, tout le temps. 

Émotionnellement j'entends. 
Je suis tellement prompte à vouloir comprendre et contrôler ces petites vagues de tristesse ou de mal-être que quand j'échoue et qu'elles ne passent pas en 4 minutes 52 secondes, je le vis comme un échec.
Là aussi, il faut j'accepte à être plus souple et moins intransigeante avec moi-même. 
A me lâcher les baskets. 
On ne peut pas tout contrôler. 
La guérilla que mène l’hémisphère gauche de mon cerveau contre l’hémisphère droit (Entendez par là, le côté cartésien qui a besoin de faits concrets, de sécurité, de plans, de contrôle VS mon intuition sur développée, mes sentiments, mon ressenti et mes jérémiades) doit cesser afin former un Tout harmonieux. 

J’entraîne mon esprit depuis des années à contrecarrer ces petites tendances anxieuses, en étant positif, confiant et serein. Je ne m'entours que de gens intéressants et inspirants. Je vois le bon coté des choses et dans l'absolu, j'ai confiance. Je sais que ma vie est et sera sensas'.
Cela étant dit, il faut que j'assimile le fait suivant: "C'est ok de ne pas toujours être ok."  
Que ça ne fait pas de moi quelqu'un de faible, ni de pleurnichard et quand bien même, on s'en fous. 


3) Arrêter d'avoir peur 

J'ai toujours fuis les responsabilités à toutes jambes. Je n'ai jamais vraiment eu de constante stable dans ma vie. Je ne compte plus les fois où j'ai déménagé, où j'ai voyagé à travers le monde, où j'ai changé d'emploi. Je n'ai jamais voulu prendre le moindre engagement sur plus d'un an. Je n'ai jamais voulu me poser. 
Parce que et si je regrettais? 
Je me suis accrochée à cette liberté et en ai profité de toutes les manières imaginables. J'ai vécu des milliers de choses et j'ai déjà des souvenirs pour au moins 3 vies. 

Mais maintenant, pour la première fois, j'ai trouvé une raison de rester, de me poser. Bizarrement, ce choix s'est imposé tout naturellement. Et je suis heureuse à cette idée. C'est vraiment ce dont j'ai envie. Ce que je veux. Cela ne veut pas dire que je renonce à mes projets ou aux buts que je me suis fixés, cela veut simplement dire que maintenant, j'ai quelqu'un avec qui les concrétiser. 

C'est une transition importante pour moi et pourtant elle se fait de manière tellement simple que je sais que je fais le bon choix. 
Je sais aussi qu'au cours des prochains mois, cette petite question reviendra encore souvent, très souvent.
J'y serai préparée. Je vais tempérer l'anxiété, gommer les "Et si?", relativiser, me concentrer sur ce que j'ai, aimer plus, donner plus, m'ouvrir plus, vivre mieux, communiquer mieux, être mieux et qui sait, peut-être que d'ici quelques temps, la réponse à ma fameuse petite question sera tellement évidente que je n'aurai plus jamais à me la poser.